Crédit : www.mademoisellemaurice.com - Photo : Stève Siracuse

Des mamies « chefs » et rivalisent avec les plus grands restaurants !

Sourire chassé dans La Relève La Peste :

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L’Enoteca Maria se trouve à New York et nous sommes d’accord, c’est un peu trop loin pour réserver une table ce soir. Mais ce restaurant est à l’origine d’un concept auquel nous avons quasiment tous pensé un jour, en dégustant notre gratin préféré, celui de notre grand-mère. Mémé, le Cyril Lignac de notre vie, cette grande artiste de nos kilos en trop et son beurre fondant qui fait nos poignets d’amour, cette trafiquante de cookies à qui on a jamais dit non.

Oui, Mémé aurait dû ouvrir un restaurant, elle aurait fait un carton. C’est en partant de ce constat universel, celui que les mamies ont le monopole du savoir-faire culinaire, que le restaurant Enoteca Maria est né, il y a maintenant dix ans. Au début, il était juste question de réunir en cuisine des mamas italiennes dont les recettes transmises de génération en génération avaient atteint un niveau suprême de réussite. Douces et copieuses, traditionnelles et mystérieuses, délicates et uniques, des recettes d’un autre temps, cuisinées avec amour et passion, émergent chaque jour en cuisine.

Des cuisinières venues des quatre coins du monde

Au-delà des délices de l’Italie, le restaurant new yorkais a décidé d’ouvrir sa carte aux recettes du monde entier. Argentine, Algérie, France, Pologne, Israël, République Tchèque, Syrie, Biélorussie, Nigeria, Argentine… autant de pays que de spécialités sont représentés par des « guest » mamies venues de très loin. Une mama italienne, pilier central des menus, est constamment présente. Elle est accompagnée d’une autre cuisinière venue transmettre la culture de son pays.

Un seul homme est présent au milieu de cette marmite de femmes à qui l’on n’apprend plus le tricot, ni rien d’autre d’ailleurs. Il s’appelle Giuseppe Freya et il est en charge de la fabrication des pâtes. Italien évidemment, cet homme a intérêt à ne pas marcher sur les plates-bandes de ses collègues car même si l’ambiance est cool… une mama reste un chef et ce, peu importe d’où elle vient.

Source : http://lareleveetlapeste.fr/restaurant-emploie-mamies-chefs-rivalise-plus-grands-restaurants/